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MÉMOIRE MARINE


oui.gif  Chicago, le quartier mythique de Toulon nouveau.png

Toulon, bénéficiant d'une rade magnifique est depuis longtemps un grand port de guerre, chaque année des milliers de marins y débarquaient de tous horizons; après parfois des mois passés en mer, il fallait bien se changer les idées, une fois mis le pied à terre et posé le sac. Les bars proches du port sont dans tous les ports du monde un lieu d'accueil et de détente.

A Cherbourg il y avait la rue de la Soif (rue de la Paix en fait), à Brest, le quartier de la Recouvrance; il devait bien y'avoir un quartier chaud à Lorient aussi; tous les ports avaient leurs quartiers spécialisés, leurs bars à matelots, leurs filles de joie et alors..? Toulon avait le sien bien évidemment, c’était Chicago.

Chicago, le petit Chicago ou tout simplement Chicag' pour les marins, ce quartier mal famé de Toulon situé au bas de la vieille ville, juste à la sortie de la porte principale de l’arsenal, contribua largement à asseoir la mauvaise réputation de la ville lui donnant, durablement, une image détestable qui perdurera hélas très longtemps...C'était le lieu privilégié des sorties nocturnes des permissionnaires. C’était le paradis des marins en bordée…….

Roland Le Gorff, natif de Toulon, fils et petit-fils de marin, a réservé sur son site internet crée en  2001 des pages tout spécialement consacrées à sa ville où il a grandi et dont il a retracé une description très documentée des années 50 à 70. Chicago, le quartier mythique de Toulon y figure en bonne place.

Son but est de faire revivre cette époque aujourd'hui révolue grâce aux témoignages de quelques personnes qui l'ont bien connue.

L’AMMAC du Fumelois remercie chaleureusement Roland Le Gorff et ses contributeurs ainsi que Dominique...de l'ANFMC qui nous a fait découvrir ces pages en nous faisant replonger avec délice dans ce passé mémorable. L'AMMAC invite les internautes qui liront ces lignes à visiter avec le même bonheur le site : http://www.mes-annees-50.fr/toulon.htm

Mais Chicago aujourd'hui n'est plus le Chicago que nombre marins ont pu connaître. C’est aujourd'hui un quartier en pleine rénovation ou plutôt en pleine démolition : les pelleteuses se chargent depuis quelques années, d'effacer petit à petit les traces de ce passé pittoresque. Des pans entiers sont déjà rasés notamment le secteur de la rue de l'Équerre. Voici ce que dit le site Net-Marine  à propos de Toulon, aujourd'hui, dans l'encadré : Chicago n'est plus ce qu'il était !

"Dans les années 50 quel matelot n'a pas, un jour ou l'autre, été traîné dans ce quartier situé à quelques mètres de la porte principale de l'arsenal entre les rues Victor Micholet et Pierre Semard appelé aussi "Chicago" ? Quartier chaud de Toulon avec ses rues grouillantes de filles de joies. De cette époque d'après-guerre il ne reste presque plus rien. Les pâtisseries orientales et les échoppes de change francs/ dollars ont remplacé les bars tapissés de néons trop voyants et aux intérieurs trop sombres.

Seules les escales des grosses unités de l'US Navy redonnent quelque peu vie à ces rues jadis pourvues d'une quarantaine de bars de nuit; mais la Navy est très stricte avec ses "boys" et au moindre incident, elle décrète le périmètre "Off limits", interdisant pratiquement son accès. ll ne reste plus, aujourd'hui, que six ou sept bars dans ce quartier devenu peu à peu un quartier comme les autres. Seul le mythe demeure."

oui.gif  Saint Lys Radio, relais de tous les marins 

A une vingtaine de kilomètres de Toulouse, dans la petite commune de Saint Lys, 130 opérateurs ont, pendant 50 ans, à partir d'une station radio unique en son genre, accompagné les marins sur toutes les mers du globe en se faisant le relais terrestre de leurs besoins maritimes.  Lire la suite....

oui.gif  Jean Gilles Filhol de Camas, un héros fumelois

Jean Gilles Filhol de Camas, natif de Fumel, fit carrière dans la marine de commerce et la Marine Royale, puis sous la Révolution et sous le 1er Empire. Capitaine de vaisseau commandant un 74 canons de la flotte de l'Amiral Villeneuve, il fut tué à son poste de commandement lors de la bataille de Trafalgar. Pour connaitre la vie et les exploits de ce Fumelois d'exception, cliquez ici

oui.gif  Les femmes dans la Marine 

  • Il a fallu attendre le XVIIIè siecle pour que les femmes de marins puissent être tolérées à bord des bâtiments de mer, y compris lors des batailles navales comme ce fut le cas à Trafalgar . Lire la suite...
  • Pendant la 2ème Guerre mondiale des femmes ont servi dans les "Services féminins de la Flotte" intégrés à la 2ème DB. Lire la suite...nouveau3.jpg
  • Ce n'est qu'à partir de 1951 que la Marine crée les premiers statuts militaires pour les femmes, Les premiers embarquements de personnel féminin, alors uniquement sur la base du volontariat, ont lieu à partir de 1983. Avec l'ouverture en 2014 de la filière "sous-marins", les femmes ont désormais accès à tous les métiers et à toutes les fonctions de la Marine nationale. Cliquez ici

Le taux de féminisation dans la Marine atteint actuellement 15% des effectifs. L’une des mesures fortes du Plan Mercator est de compter 50% de femmes en plus dans nos rangs d’ici 2030.

oui.gif Quelques dates pour la culture Marine

puce_pavillon.jpgLe pavillon tricolore de la Marine : 27 pluviôse an II (15 février 1794)

 Sur la requête de marins de Brest, la Convention définit le pavillon tricolore de la Marine, puis le drapeau tricolore. Si dans le drapeau, les trois bandes ont la même largeur, il en va différemment pour le pavillon : selon un ancien usage, la bande près du mât est moins large que la bande flottante. Depuis 1836, ces proportions sont de : 30 % du battant pour le bleu, 33 % pour le blanc et 37 % pour le rouge. Elles sont encore autres pour la flamme de guerre : 20 %, 20 % et 60 %. Un bâtiment rentrant d'un long déploiement arbore par tradition une flamme allongée d'un mètre par mois d'opération hors de France.

puce_Bachi_Marine-Nationale.jpg Le bachi du Marin : vers 1840

Avec le tricot rayé et la vareuse, le « Bachi », ou bonnet de marin, est l'un des symboles de l'uniforme de matelot de la Marine nationale. Apparu vers les années 1840 et défini par un texte de 1858 avec sa houpette, il est devenu par la suite l'unique couvre-chef du matelot, après la disparition en 1923 du «canotier » de paille porté sous les latitudes chaudes. Avec son ruban légendé qui l'enserre et porte le nom du navire en lettres d'or, ses bouts flottants, et son fameux pompon rouge porte-bonheur, ce bonnet a beaucoup fait parler de lui.

Initialement, le pompon était l'aboutissement de la confection du bonnet tricoté d'une pièce. Le "pompon" n'était en fait qu'une façon de finir l'ouvrage de laine, bien souvent tricoté par le marin lui-même. La houppette initiale était constituée de fils bleus et rouges. En 1870, la confection du bonnet est réduite à une seule bande et en 1971 la confection se termine par "diminution" par un seul fil de laine et donc une seule couleur... la houpette devient de couleur rouge. En 1872, un ruban légendé vient orner le chapeau de feutre.

Le pompon national a un diamètre de 8cm, pèse environ 14g et mesure 2,5cm de hauteur. Il est teinté de la couleur rouge garance.

C'était aussi un repère rouge bien visible, pensait-on, si le marin venait à tomber à la mer. Le pompon protège également le haut du crâne, ce qui est bienvenu sur un navire de guerre où les coursives sont souvent étroites et les plafonds parfois bas. L'utile rejoint donc l'esthétique mais plusieurs légendes ont eu cours pour expliquer l’origine ou l’utilité de ce fameux pompon.

Aujourd'hui les pompons rouges sont encore confectionnés à la main par la société sarthoise Borrel Bouvard Arthaud qui dispose fort heureusement d'un savoir faire artisanal aux secrets  toujours jalousement gardés par seulement trois personnes.

puce_peintre marine.jpg Les peintres de la Marine : 10 avril 1920

Les Peintres officiels de la Marine (POM) constituent l’un des corps artistiques les plus anciens, dont les origines remontent au XVIIème siècle. Les artistes sont aussi bien peintres que sculpteurs, illustrateurs, photographes, cinéastes ou graveurs. Ce sont des personnalités et des tempéraments très divers reliés par une passion commune de la mer.

C'est la  Monarchie de Juillet qui inaugure de façon formelle l'inscription des peintres de la Marine à l'Annuaire en  HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/1830" \o "1830" 1830. Il faut attendre qu'un décret de 1920  donne un statut beaucoup plus formel aux peintres de la Marine en officialisant une pratique ancienne de reconnaissance d’artistes qui consacrent leur talent à la mer, aux marins et à la Marine. Le statut évoluera jusqu’à celui de 1981.Peintre officiel de la Marine ». Sélectionnés par concours durant les Salons de la Marine, ils sont aujourd’hui 46, dont cinq retenus durant le dernier Salon, en 2017. Ils sont identifiables par l’ancre qui accompagne leur signature. Corps éclectique, on compte parmi leurs grands anciens aussi bien Mathurin Méheut et Gervèse que Paul Signac.

 oui.gif Toujours pour la culture Marine

d'après un article publié dans la revue La Baille de juillet 2018

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oui.gif De 1909 à 1918, les débuts de l’Aéronavale

L’aventure de l’aéronautique navale, c’est-à-dire la combinaison de la dimension aérienne à la dimension navale ne débute véritablement qu’à la veille de la Première Guerre mondiale, la traversée de la Manche par Blériot en 1909 ayant éveillé la prise de conscience de l'intérêt de l'avion chez les militaires.

oui.gif Depuis 1960, plus d’un demi-siècle de tragédies sous la mer
Dans la marine nationale
La France a connu deux catastrophes majeures avec des sous-marins classiques qui comptaient pourtant parmi les submersibles les plus modernes de l’époque.
Le 27 janvier 1968,  la   MINERVE disparaissait en plongée au large de Toulon. 50 ans après la tragédie qui a fait 52 victimes, des interrogations subsistent toujours quant aux causes de la catastrophe.
Le 4 mars 1970, le sous-marin EURYDICE et son équipage de 57 hommes disparaissaient en mer, au large de Saint Tropez, pour des causes restées inexpliquées à ce jour.

Dans les marines étrangères
Plusieurs nations parmi celles disposant d’une capacité sous-marine ont également perdu des bâtiments à propulsion diesel-électrique ou nucléaire pour des causes diverses, les naufrages meurtriers provocant à chaque fois un grand émoi dans le monde entier et bouleversant la communauté des Marins. 

Une synthèse est proposée au lecteur pour donner un bref aperçu sur chacun de ces drames.
 

 



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