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Infos Marine Nationale


oui.gif Les marins pourront être connectés en permanence avec le système COMTICS de Thales nouveau.png

Un précédent article maintenant intégré dans la page 'Mémoire Marine" rappelait ce que fut la station radio de St Lys, le seul lien de communication en mer avec la terre.
De même, fini le temps où nous devions attendre une escale, afin de pouvoir poster dans une agence locale, tout notre courrier pour la métropole !
Grâce au système Comtics, les marins pourront utiliser en pleine mer leur propre smartphone sans mettre en péril la sécurité du navire, des équipages et de la mission.

Finis les postes fixes, les interphones et les micros pour distribuer les informations et les ordres à bord des bateaux de la Marine Nationale.

Le marin en mission fait sa révolution numérique… il devient connecté !

Les bâtiments seront équipés de postes de communication de nouvelle génération, conçus pour la mobilité et offrant une large palette de services opérationnels dédiés. Baptisés Comtics, ils ont été développés en première mondiale par Thales. Le groupe de défense doit livrer les premiers exemplaires à l'été 2019 à Naval Group, afin qu'ils soient intégrés à bord des frégates de taille intermédiaire (FDI). Leur mise en service est prévue à l'horizon 2022-2023. L'objectif est de déployer ces systèmes au sein de l'ensemble de la flotte de guerre française.

Comtix sera assez flexible pour être intégré en lieu et place des anciens postes de communication.

Il s'agit d'un énorme changement pour les marins !

comtics.jpgnouvelle_FTI.jpg

Un terminal fixe du système COMTICS                                                 La nouvelle frégate FDI

oui.gif Les nouveaux double-équipages nouveau.png

Les mesures d'organisation et d'adaptation de la Défense pour 2019 (voir article en bas de page) prévoyaient le passage à 2 équipages pour plusieurs des nouveaux bâtiments admis récemment au service actif. C'est chose faite depuis l'été où ont eu lieu les prises de commandement des équipages B  de deux FREMM et du PSP Flamant . Pour en savoir plus cliquez_ici.gif

oui.gif Prises de commandement dans la Force d'action navale nouveau.png

prise_cdt_2019.png

Deux fois par an, à l’hiver et à l’été, une partie des commandants d’unités de la FAN (Force d’action navale) change. Afin de tenir compte des particularités de chaque type de bâtiment ou entité, le temps de commandement varie entre 12 mois (bâtiment école, bâtiment base de plongeurs démineurs, patrouilleur de service public…) et 18 mois (chasseur de mines tripartite, patrouilleur de haute mer, frégate de type La Fayette…), voire 2 années (bases navales, porte-hélicoptères amphibies, porte-avions, FDA...).

Cet été 68 unités de la FAN auront à leur tête un nouveau « pacha » !

Depuis le début de l’année 2019, près d’une centaine de nouveaux commandants ont été nommés à la tête d’unités de la FAN, comme les navires, les bases navales, les groupements de plongeurs-démineurs…

Parmi eux, on retrouve des officiers, mais également des officiers-mariniers supérieurs, comme à bord des bâtiments d’instruction à la navigation (BIN) ou de voiliers tel le Mutin.

Désignés par décret du Président de la République, ces hommes et femmes ont pour mission de « servir, vaincre, et commander » comme l’a rappelé le vice-amiral d’escadre Jean-Philippe Rolland, amiral commandant la FAN lors de son intervention au stage des futurs commandants d’unités. Ils sont les figures de proue des équipages.

Au sein de l’aéronautique navale

Chaque année, la moitié des commandements des 30 unités que compte la force de l’aéronautique navale change. Entre les 3 bases d’aéronautique navale bretonnes (BAN Landivisiau, Lanvéoc et Lann-Bihoué) et celle d’Hyères, mais aussi outre-mer, la force de l’aéronautique navale fait reconnaitre ses nouveaux commandants changeant ainsi tous les deux ans en moyenne.

L’aéronautique navale se compose de plus de 4.000 marins répartis parmi des flottilles, des centres d’expertise, de logistique, d’entrainement et de formation, des escadrilles, des bases d’aéronautique navale et des centres de coordination et de contrôle marine (CCMAR).

Dans les forces sous-marines

Les prises de commandement sur les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et les sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) sont rythmées par le cycle opérationnel dans lequel se succèdent la période d’entrainement sur les simulateurs et en mer, la patrouille, le soutien et enfin les permissions. Ainsi, il n’y a pas de période dédiée dans l’année à la relève des commandants sur sous-marins redondant avec la phrase d’avant. Par ailleurs, chaque sous-marin est armé par deux équipages, un bleu et un rouge, il y a donc deux commandants par sous-marin. La durée moyenne d’un commandement est de 2 cycles.

Pour devenir commandant de SNA, il est nécessaire d’exercer l’ensemble des fonctions liées à la conduite du sous-marin et des opérations et de réussir le cours de commandement ou COURCO, sésame du commandement de sous-marin. Celui-ci se déroule traditionnellement en mai, la phase terre précède la phase mer, tant redoutée.

La phase terre alterne entre des visites, des conférences mais aussi des tests sur simulateurs. La phase mer, très dense, permet aux futurs commandants d’aborder l’ensemble du spectre des activités des sous-marins. Pour devenir commandant de SNLE, il est nécessaire d’avoir été au préalable commandant sur SNA, puis commandant en second de SNLE.

Après un commandement de SNLE, il est possible de prendre le commandement de l’escadrille des SNA à Toulon ou de l’escadrille des SNLE à Brest, dont les missions sont d’assurer la disponibilité du personnel (entraînement/qualification des équipages) et du matériel (entretien des sous-marins).

Les forces sous-marines sont également composées de 4 centres de transmissions (Rosnay, France Sud, Sainte Assise, Kerlouan) qui assurent les transmissions au profit des SNLE et des SNA. Commandés par des experts en transmissions, ces derniers ont effectué la majorité de leur carrière dans ce domaine. Les prises de commandement ont lieu en fin d’année scolaire ou à la rentrée de septembre. Il en est de même pour le commandant de la base opérationnelle de l’Ile Longue qui est dédiée à l’accueil et au soutien des SNLE ainsi qu’à l’assemblage des missiles. Ce commandement est réservé aux experts dans les domaines de l’exploitation, la conduite du sous-marin et du nucléaire.

Au sein de la force maritime des fusiliers marins et commandos

Les commandements dans la force maritime des fusiliers marins et commandos ont lieu tous les deux ans. Il s’agit du commandement des unités de fusiliers marins (au nombre de 9), des unités de commandos marine (au nombre de 7), et bien sûr du commandement de la force elle-même, par un contre-amiral.

Pour les unités de commandos marine, il n’y a pas de règle invariable : elles peuvent être commandées par des officiers issus de l’École navale, mais aussi par des officiers sous-contrat ou encore des officiers spécialisés de la Marine (anciens-officiers mariniers supérieurs).

Les unités de fusiliers marins sont quant à elles commandées par des officiers spécialisés de la Marine ou directement par des officiers mariniers supérieurs. Les compagnies de fusiliers marins de Lann-Bihoué et Lanvéoc sont par exemple commandées par des majors ou des maîtres-principaux, appelés « commandant » (la fonction primant sur le grade).

Le fait que des officiers spécialisés de la Marine puissent accéder à un commandement d’un groupement de fusiliers marins (GFM) est l’exemple même de l’escalier social dans la Marine Nationale. À titre d’exemple, l’actuel et tout récent commandant du Groupement de fusiliers marins Méditerranée (actuellement capitaine de frégate) a commencé sa carrière à l’Ecole des mousses, à 16 ans. Il commande aujourd’hui le GFM, soit plus de 600 personnes, répartis en 3 compagnies, sur 4 sites géographiques différents.

Sources : État-major des Armées  ©  Droits : Ministère des Armées

oui.gif Point d'info sur le programme FREMM : la nécessaire adaptation des équipagesnouveau.png

Malgré le modernisme et les capacités militaires exceptionnelles des FREMM, les marins ne se bousculaient pas forcement pour monter à bord !

Une affectation sur FREMM était en effet souvent synonyme d’épreuves et de contraintes, suscitant par conséquent un enthousiasme contenu.

En cause, les difficultés habituelles liées à la mise au point d’une unité de nouvelle génération, mais surtout un changement complet de paradigme pour l’équipage.

Les technologies nouvelles ont radicalement changé le travail à bord, alors que la multiplication des automates a entrainé une réduction considérable de la main d’œuvre nécessaire, avec plus de deux fois moins de marins par rapport aux frégates de la génération précédente. Et une pyramide hiérarchique très différente, la proportion d’officiers-mariniers augmentant sensiblement alors que celle des quartiers-maitres et matelots s’est fortement réduite. Après la livraison fin 2012 de la tête de série du programme, l’Aquitaine, il s’est cependant vite avéré que les objectifs de réduction d’effectifs actés par les ingénieurs et l’état-major étaient trop ambitieux. à 95 marins seulement (hors détachement aéronautique), il n’était pas possible de faire fonctionner durablement le modèle, trop éprouvant pour le personnel, sans arrêt sollicité, d’autant que la réduction du format de la flotte et la hausse des besoins opérationnels a généré une augmentation des missions. Face à ces difficultés, la problématique du bien-être du personnel a été prise très au sérieux par la haute hiérarchie. Car ces frégates vont constituer l'ossature de la flotte de surface pour les trente prochaines années et la performance d'un bateau est au moins autant liée à qualité de ses équipements qu'aux compétences et à l'engagement de ceux qui les mettent en œuvre.

Il était donc hors de question que les FREMM se transforment en « épouvantails » pour les marins. à la lumière des premiers retours d’expérience, des mesures correctives et améliorations ont donc été progressivement mises en place. Avec, en premier lieu, le rehaussement du dimensionnement de l’équipage, finalement relevé à 110 marins, soit 15 de plus que ce qui était initialement prévu.

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« Une bête de guerre avec l’esprit d’un aviso »

Ce qui reste tout de même un record pour des frégates de premier rang. à titre de comparaison, les FREMM italiennes, bien moins automatisées, sont armées par 168 marins. « Grâce à l’automatisation très forte, de la mécanique à la propulsion en passant par la mise en œuvre des armes et le regroupement de la restauration, le bateau est désormais bien conçu pour naviguer à 110.

Par ailleurs, même si la maintenance est facilitée, il faut quand même y passer du temps, les robots ne font pas tout. C’est un équilibre pertinent à ce niveau, la vie à bord est normale, facile et agréable. On se retrouve sur une bête de guerre avec l’esprit d’un aviso, c’est-à-dire qu’il y a une proximité, une vraie connaissance mutuelle entre les membres d’équipage », souligne le capitaine de vaisseau Yannick Bossu, commandant de "l’Auvergne".

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La passerelle de la FREMM Auvergne

Le rôle clé des GTR !

Dans le même temps, pour accompagner le passage à ces équipages « optimisés », la Marine Nationale a créé à Brest (2013) et à Toulon (2015) deux Groupes de Transformation et de Renfort. Des unités qui ont pour but de fournir aux FREMM des équipages déjà formés à leur poste dès l’embarquement, le système de compagnonnage prévalant sur les frégates d’ancienne génération n’étant plus possible. Cela en raison de la réduction du gabarit de l’équipage, qui ne donne plus assez temps pour former à bord, mais aussi du bond technologique que représentent ces bateaux par rapport à leurs aînés. Il en découle une structuration nouvelle de l’équipage qui repose notamment sur des officiers-mariniers occupant des postes très techniques où une solide formation est indispensable.

Les GTR, qui disposent de différents outils (simulateurs, stages d’adaptation dans les écoles de la marine, modules d’enseignement à distance, bibliothèque partagée…) préparent donc les équipages, nouvelles recrues comme marins servant auparavant sur des F70 et devant être transformés sur FREMM. Il s’agit aussi de disposer d’un vivier humain suffisant pour pouvoir envoyer des renforts à compétences spécifiques sur des bâtiments en mission ou, par exemple, remplacer un personnel malade qui ne peut embarquer. Il s’agit aussi d’épauler l’équipage « titulaire » pendant les périodes d’arrêt technique. Au final, il y a presque toujours des hommes et femmes du GTR sur les FREMM, ce qui, relève le commandant de l’Auvergne, a aussi entrainé « une capacité de l’équipage à accueillir de nouveaux venus, à les intégrer naturellement ». Ce concept de binôme entre les groupements et frégates aboutit à un fonctionnement homogène de la flotte, une réduction des phases de montée en puissance, de la souplesse au niveau des ressources humaines et, aussi, le développement d’une culture commune, le GTR étant au centre du retour d’expérience et des améliorations comme des évolutions que les FREMM connaissent en leur début de carrière.

Avec la montée en puissance des GTR, indissociables donc des FREMM, le rehaussement des effectifs embarqués et la fin prochaine de la cohabitation entre frégates d’ancienne et de nouvelle génération, les marins semblent avoir trouvé leur rythme de croisière.

« L’écosystème de ces nouvelles frégates a aujourd’hui atteint sa maturité. En montant à un équipage à 110, le mode de fonctionnement a été ajusté à la réalité de ces bateaux, qui sont très techniques et exigeants, qui demandent de la part de l’équipage de l’autonomie et où les marins ont des responsabilités très tôt, y compris les jeunes matelots. Grâce aux GTR, nous avons des marins transformés, qui savent en arrivant utiliser les consoles et connaissent les installations du navire grâce à la formation en amont, notamment sur simulateurs. Quand nous partons en mission, nous avons des renforts sur certains postes, par exemple au groupement navire pour la sécurité et la maintenance, mais cela peut aussi être un analyste météo, un contrôleur aérien ou un spécialiste du renseignement », détaille le capitaine de frégate Pierre Lachard, commandant de l'équipage B de l’Auvergne.

La satisfaction est d’autant plus grande que les débuts des FREMM, furent aux dires de plusieurs marins, vraiment difficiles sur le plan humain. Au point que de nombreux personnels rechignaient à l’idée d’embarquer sur ces bateaux. Puis le système a donc été amélioré au fil d’une complexe phase de rodage, d’apprentissage et d’adaptation, mais aussi de changement culturel nécessaire compte tenu du bouleversement lié au passage du système des anciens bâtiments à celui très différents de leurs successeurs. Ne manquait plus qu’une dernière pierre à l’édifice afin de solutionner la problématique RH liée au programme d’activité extrêmement dense des FREEM. Ces bateaux sont en effet particulièrement sollicités et régulièrement susceptibles de partir au pied levé en mission, ou de prolonger leur présence sur une zone d’opération. Ce qui engendre des contraintes importantes sur la vie personnelle des équipages. Pour répondre à ce problème et donner de la visibilité aux marins et à leurs familles, la Marine Nationale a obtenu de pouvoir passer ses nouvelles frégates au double-équipage. Les deux premières à bénéficier de cette évolution seront l’Aquitaine à Brest et le Languedoc à Toulon, qui à partir de la fin du mois d’août 2019, verront deux équipages (A et B) se relayer tous les quatre mois à bord. Un dispositif qui s’étendra aux autres frégates dans les toutes prochaines années. « Cette mesure est très attendue par les marins qui pointaient sur les affectations FREMM les difficultés à programmer leur vie extraprofessionnelle. Avec le double équipage, les choses vont changer. L’équipage en charge pourra se donner à fond quand l’autre aura le temps de récupérer, de s’entrainer et de se former ». Avec aussi, à la clef, une disponibilité probablement accrue des bâtiments et donc la possibilité pour eux de naviguer plus, offrant ainsi à la Marine, la capacité de mieux répondre à la hausse des besoins opérationnels malgré une flotte réduite par rapport à son ancien format.

oui.gif Point d'info sur le programme de rénovation des frégates type La Fayette FLF nouveau.png

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La frégate La Fayette

Après une longue réflexion et des changements d'hypothèses, les trois (des cinq) frégates du type La Fayette appelées à être rénovées seront les : La Fayette, Courbet et Aconit, respectivement mises en service en 1996, 1997 et 1999. Les deux autres unités de cette classe, les Surcouf (1997) et Guépratte (2001), resteront en l’état et devraient logiquement être les premières à être désarmées suite à l’entrée en flotte des premières des cinq futures FDI (frégates de défense et d’intervention) dont la tête de série doit être livrée fin 2023 en vue d’une admission au service actif d’ici 2026.

La dernière FDI devrait être réceptionnée par la Marine Nationale vers 2030.

à cette échéance, toutes les La Fayette auront normalement tiré leur révérence et seront donc remplacées nombre pour nombre par des FDI. La « rénovation à mi vie » de trois FLF permettra cependant, si le besoin s’en fait sentir, de pousser éventuellement les bâtiments modernisés un peu au-delà de 2030.

D’une durée d’environ un an, le chantier qui verra la RMV (rénovation à mi vie) des trois frégates se déroulera à Toulon et sera mené à bien entre 2021 et 2023.

Constructeur de ces bâtiments, Naval Group pilotera les opérations liées à la RMV, en coopération avec les Chantiers de l’Atlantique, titulaires du contrat de maintien en condition opérationnelle des La Fayette.

Ce programme porte sur la modernisation de différents systèmes, dont l’armement et l’électronique. Les installations de tir des 8 missiles antinavire, aujourd’hui des Exocet MM40 Block2, seront modifiées pour la mise en œuvre d’Exocet Block3/Block3c. Devenu obsolète, le système surface-air Crotale avec ses 8 missiles en batterie et 16 en soute sera débarqué et remplacé par deux Sadral avec chacun 6 missiles Mistral. Ces systèmes proviendront des anciennes frégates anti-sous-marines Dupleix, Montcalm et Jean de Vienne, retirées du service en 2014, 2017 et 2018. Remis à niveau, les Sadral mettront en œuvre la dernière version du Mistral (le M3), avec un autodirecteur amélioré permettant d’accroître la capacité anti-missile mais aussi le traitement des menaces asymétriques, y compris des cibles de surface telles des embarcations rapides. Les FLF rénovées seront aussi équipées du nouveau sonar de coque KingKlip Mk2 qui leur confèrera une capacité de lutte anti-sous-marine qui fait jusqu'ici défaut à ces bâtiments (seul le Surcouf est doté à titre expérimental d'un sonar de coque BlueWatcher depuis 2017). Les moyens électroniques, dont le radar DRBV-15C ainsi que le système de combat des bâtiments (à l’origine fourni par Thales) et les communications, seront par ailleurs modernisés, avec aussi un effort sur la numérisation et la connectivité des systèmes.

Longues de 125 mètres pour une largeur de 15 mètres, les frégates du type La Fayette affichent un déplacement de 3.600 tonnes en charge. Capables d’atteindre 25 nœuds, elles sont armées par 150 marins et sont toutes basées à Toulon.

oui.gif Ouverture à l'automne d'un Centre de préparation militaire Marine à Agen

Le lieutenant de vaisseau de réserve Richard Agenet, assistant départemental pour la Marine en Lot-et-Garonne communique :

Bien que la Marine Nationale n’ait pas d’unité stationnée dans le Lot-et-Garonne, le département a un lien fort avec cette institution. Villeneuve-sur Lot a été la ville marraine de la frégate « Georges Leygues » jusqu’à son désarmement et Agen a également été la ville marraine du PHM CDT BOUAN. Des lycées et collèges sont parrainés par des unités de la marine dans le cadre des classes de défense et de sécurité globale.

Je vous informe et vous prie de bien vouloir faire échos de cette information , que le centre de Préparation Militaire Marine d’Agen ouvrira ses portes en octobre 2019 et sera hébergée par le 48ème régiment de transmission, ce qui permettra également aux stagiaires de voir une autre facette des forces armées.

Vous avez la possibilité d’avoir plus d’information Marine en Aquitaine sur le site marine-aquitaine.org et www.etremarin.fr

LA PRÉPARATION MILITAIRE MARINE : Stage découverte de la marine nationale

Les Préparations Militaires Marine (PMM) sont des stages organisés par la marine nationale qui s’inscrivent dans le prolongement du parcours de citoyenneté effectué par les jeunes Français. En complément de la journée défense citoyenneté, elles visent à susciter leur adhésion à l’organisation et aux valeurs des forces armées.

Ouvert aux jeunes gens à partir de 16 ans, ce stage présente l’organisation, la politique et les enjeux de la défense, l’organisation générale de la marine nationale, avec une présentation de ses missions, des moyens matériels dont elle dispose ainsi que des métiers qui sont exercés au quotidien par des milliers d’hommes et de femmes.

Au travers de 12 samedis répartis sur l’année scolaire, il propose, en Nouvelle Aquitaine , dans les centres de Bordeaux, Poitiers, Rochefort, Brive-la-Gaillarde, Angoulême, Bayonne, Pau  et à partir de cette année à Agen, des formations militaires et maritimes théoriques et pratiques telles que :

-          initiation à la manœuvre, à la navigation et à la sécurité en mer,

-          entraînement au maniement d’armes, au tir et aux défilés,

-          initiation à la lutte contre les incendies.

Des cours dispensés par des moniteurs de secourisme permettent aux stagiaires d’obtenir l’attestation de formation aux premiers secours.

Une période bloquée d’une semaine dans un port militaire est l’occasion d’avoir une première expérience de la vie en équipage et, dans la mesure du possible, d’effectuer une sortie en mer.

A l’issue du stage, les stagiaires volontaires et aptes peuvent intégrer la réserve de la Marine, en suivant une formation initiale de réserviste qui leur fera découvrir les métiers de guetteur de la flotte, fusilier, secrétaire militaire ou marin pompier. Ils effectueront ainsi des activités opérationnelles pendant leurs périodes de réserves rémunérées, généralement au cours des vacances scolaires.

Ils pourront enfin, dès 17 ou 18 ans, postuler pour un engagement pour l’un des trente-cinq métiers que propose la Marine.

oui.gif Vers un porte-avion de nouvelle génération 

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oui.gif La Grande-Bretagne, état des lieux maritime à l’heure du Brexit

Source ISEMAR

Au printemps 2019, la Grande-Bretagne entre dans une nouvelle période politique et économique en sortant de l’UE. S’il est difficile de dire ce que seront les prochains mois et années, l’ISEMAR se propose de brosser un large tableau de tout ce qui fait les industries maritimes et portuaires de la nation historiquement la plus liée à mer d’Europe et du monde. En effet, à la fois système insulaire et foyer d’origine du commerce maritime moderne, la Grande-Bretagne va entrer dans un monde nouveau du point de vue des échanges. Cela concerne l’environnement énergétique, le fonctionnement portuaire et les liens rouliers avec le continent. La GB maritime va aussi être affectée par le Brexit, car si le shipping reste à l’échelle globale, être dans l’UE n’était pas une chose neutre et il est probable que le centre maritime majeur qu’est Londres va perdre un peu de sa splendeur. Lire la suite..

oui.gif Mesures d'organisation et d'adaptation de la défense 2019 - Marine nationale

A la suite de l'annonce du plan stratégique Mercator pour une Marine en 2030 et du vote de la loi de programmation militaire pour les années 2019 à 20205, les mesures de réorganisation prises pour 2019 s’inscrivent à la fois dans la stratégie de transformation de la Marine nationale et dans les mesures plus globales de renforcement des forces opérationnelles et des fonctions de renseignement, de protection et de cybersécurité.

Création de 7 équipages afin de permettre l’armement, la conduite des essais et la montée en puissance opérationnelle en vue de l’admission au service actif de nouveaux bâtiments et du passage d’autres bâtiments à 2 équipages :

• Noyau d’équipage de conduite de la première frégate multi-missions de défense aérienne « Alsace » à Lorient.

• Noyau d’équipage Bleu du sous-marin nucléaire d’attaque Duguay-Trouin.(type Barracuda)

• Deuxième équipage de la frégate multi-missions Aquitaine à Brest. (1)

• Deuxième équipage de la frégate multi-missions Languedoc à Toulon.

• Équipage du troisième patrouilleur léger demandé pour les Antilles après le passage de l’ouragan Irma.

• Deuxième équipage à 20 marins du patrouilleur de service public Flamant à Cherbourg

• Deuxième équipage des bâtiments de soutien et d’assistance hauturier Seine et Garonne, respectivement destinés à Toulon et Brest (voir présentation ci-dessous).

• Centre de renseignement de l’opération Atalante, le Maritime Security Center – Horn of Africa (MSCHoA) créé à Brest et mis sur pied dans le cadre d’un accord franco-espagnol pour évaluer la situation maritime et les risques de piraterie dans la zone de la corne de l’Afrique. Cette création est une conséquence du Brexit.

Dissolution de 5 équipages :

• Frégate anti-sous-marine Primauguet, basée à Brest.

• Frégate anti-aérienne Cassard, basée à Toulon.

• Sous-marin nucléaire d’attaque Saphir, basé à Toulon.

• Remorqueur ravitailleur Taapé, basé à Toulon.

• Bâtiment de soutien de région Elan, basé à Cherbourg.

Poursuite de la manoeuvre de transformation :

• Création d’une antenne de l’école de Maistrance à Toulon.

• Poursuite de la manoeuvre de renforcement du soutien aéronautique.

• Renforcement de la chaîne sémaphorique sur la façade Atlantique.

• Création d’un peloton de sûreté maritime et portuaire de gendarmes maritimes à Calais.

• Renforcement de la brigade de gendarmerie maritime à Nice.

oui.gif Cherbourg, la plus grande rade artificielle du monde

L'histoire en images de la construction de la digue qui a donné au port de Cherbourg la destinée qu'on lui connait aujourd'hui en lui conférant une importance stratégique inégalée. Pour en savoir plus....

oui.gif Toulon et sa rade nouveau.png

La rade de Toulon abrite le port militaire de Toulon qui est la principale base navale française en accueillant la majeure partie de la Fore d'action navale comprenant notamment le porte-avions Charles de Gaulle ainsi que les sous-marins nucléaires d'attaque, ce qui représente plus de 60% du tonnage de la Marine nationale.           

 Visitez la rade de Toulon en images...PPS.jpg

oui.gif Une visite virtuelle des bâtiments et aéronefs de la Marine nationale

Cliquer sur le lien et aller à la découverte,…..
C'est superbe et l'on s'y croirait vraiment !!
A visionner sans modération ………….!!!!

http://visites.colsbleus.fr/index.html
 

oui.gif Les plus beaux voiliers du monde : PPS.jpg

oui.gif La face cachée de l'Hermione

La nouvelle Hermione, dont la construction a demandé près de vingt ans, réplique en tout point de la première frégate du XVIIIe siècle, a dû, sécurité oblige, sacrifier à la modernité et répondre aux conditions que l’on exige en 2015, pour autoriser un bateau à prendre la haute mer.

Le document qui vous est proposé montre  comment ces aménagements ont été intégrés dans la frégate.

Pour en savoir plus,  cliquez_ici.gif

 oui.gif Information sur le recrutement dans la Marine Nationale

Chaque année, la Marine nationale propose à 3500 jeunes de 16 à 30 ans du niveau 3ème à Bac+5 de rejoindre ses équipages parmi 50 métiers.

Etre marin, c’est choisir d’être militaire, professionnel de la mer, c‘est choisir d’évoluer dans une institution où les valeurs de solidarité et d’autonomie se vivent au quotidien.

Selon le niveau d’études trois filières d’accès sont proposées pour devenir :

Matelot de la Flotte et quartier maître

Officier marinier

Officier

Cliquez sur une des filières pour en savoir plus

Rappel des critères d’accès

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Quelle que soit leur filière d’accès (matelot, officier marinier,  officier), les marins suivent une formation initiale dans une école de la Marine. Ils peuvent être affectés à terre ou en mer, en métropole ou Outre-mer.

Tout au long de leur carrière, ils ont la possibilité de suivre des formations et de passer des concours internes pour évoluer et accéder à des responsabilités supérieures.

> Où s’informer ?

Chaque troisième mercredi du mois de 10 h à 12 h à VILLENEUVE-SUR-LOT, une permanence se tient à la Mairie (rez de jardin, à gauche de l’escalier principal), organisée par le CIRFA MARINE de Bordeaux (Centre d'information et de Recrutement des Forces Armées). Il est nécessaire de prendre préalablement rendez-vous (CIRFA/Marine Bordeaux 05.57.53.60.23)


Adresse postale du CIRFA. : CIRFA Caserne Nansouty 223 rue de Bègles CS21152 - 33068 Bordeaux Cedex

Adresse géographique : 50  rue des Trois Conils Bordeaux Centre

Vous pouvez également vous adresser à notre l'association qui peut vous guider et vous conseiller.

E-mail : ammacdufumelois@free.fr ou en consultant les liens de ce site.
 

Et à tout moment sur le site internet www.etremarin.fr  ou par courriel marine.infocarrieres@wanadoo.fr 

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