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Infos Marine Marchande


oui.gif 1. Nouvelles du monde de la marine marchande.nouveau.png

 puce.gif 1-1.  STENA BULK présente son projet IMOFlexMax

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STENA BULK, armateur Suédois, a présenté son nouveau pétrolier chimiquier le IMOFlexMax.

Le navire, conçu par Stena Bulk pour répondre aux besoins actuels et futurs de l’expédition en vrac liquide, est un développement supplémentaire de la conception actuelle de Stena IMOIIMAX; meilleur en classe en termes de performance et avec une conception basée sur deux objectifs majeurs - la flexibilité et l’efficacité.

IMOFlexMAX ouvrira la voie vers un avenir durable en tant que l’un des pétroliers et pétroliers chimiques les plus économes en énergie sur le marché. Il a été conçu par des architectes navals de classe mondiale à la société sœur Stena Teknik et est basé sur 40 ans d’expérience de transport de produits pétroliers. De la conception de la coque à la propulsion des navires, ces navires intégreront les dernières technologies, établissant une nouvelle norme pour l’industrie mondiale des pétroliers. Les navires seront équipés de rotors Flettner et de panneaux solaires pour récolter l’énergie du vent et de la lumière du soleil. Ils seront alimentés par des moteurs à double carburant efficaces qui peuvent fonctionner sur le GNL ainsi que des carburants conventionnels à faible teneur en soufre en utilisant la technologie la plus récente d’aujourd’hui ; mais ils ouvrent également la voie à la poursuite du développement d’alternatives en tenant compte des voies commerciales et des attentes des clients.

Le concept de base de l’OMIFlexMax permettra à Stena Bulk de réduire considérablement les émissions locales de SOX, de NOX et de particules, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre. Grâce à l’efficacité combinée du carburant et l’énergie les émissions seront réduites de 25% minimum et pourront atteindre jusqu’à 45% par rapport aux pétroliers modernes.

Source : Stenabulk.com

 

puce.gif  1.2 Le plus grand navire porte-conteneurs du monde

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Le 7 juin, le HMM Algesiras est entré dans le port de Hambourg. Il démarre sa tournée en Europe du nord mais ne fait pas escale en France. Le HMM Algesiras constitue la première marche du gigantisme de l’armement coréen. Avec sa capacité de 23 964 EVP, le navire se place désormais comme le navire de plus grande capacité au monde. Il surpasse les navires de MSC qui annoncent une capacité de 23 756 EVP. Est-ce un signe des temps ? Auparavant, les navires affichaient des augmentations plus importantes quand ils franchissaient un nouveau cap. Désormais, les augmentations de capacité par navire se font plus modérément.

Spécifications du navire :

Longueur : 400 m

Largeur : 61 m

Tirant d’eau 16,52 m

Année de construction : 2020

Port en lourd (DWT) : 232606 tonnes

Capacité conteneurs : 23964 TEU

Puissance moteur : 60380 KW

Vitesse : 22 nœuds

Pavillon : Panama

Source : www.hafen-hamburg

 

puce.gif  1.3 L’impact de la COVID-19 sur le bien-être des marins.

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Plus de 400.000 marins de la marine marchande sont bloqués à bord de leurs navires ou dans des ports, et ne peuvent pas rentrer chez eux suite aux restrictions sanitaires imposées par des nations du monde entier. Un grand nombre d’entre eux ont déjà passé plus de neuf mois à bord. Non seulement ils ne peuvent pas rentrer chez eux faute de vols aériens, mais aussi certaines autorités portuaires ne les autorisent pas à descendre à terre.

L’association « SEAFARERS HOSPITALS » informe qu’actuellement le nombre de suicides à bord des navires atteint des niveaux alarmants et le suicide est devenu la première cause des décès en mer.

L’Association Internationale des Capitaines de la marine marchande « IFSMA » a adressé une lettre aux chefs d’états des pays du G20 et les ministres responsable pour le transport, en demandant de faciliter les relèves des équipages. Ils expliquent que , selon les législations internationales (ILO 2006) c’est la responsabilité des commandants d’avoir des équipages en bonne santé et en condition physique d’exercer leurs métiers, mais au même temps c’est la responsabilité des autorités de faciliter les relèves d’équipages. Ils rappellent aux dirigeants des pays que la majorité des marins en moyenne restent 6 à 9 mois à bord, travaillent 7 jours sur 7 et jusqu’à 91 heures par semaine.

Quelques pays comme Singapour autorisent des changements d’équipage sous des conditions très strictes mais le problème reste les espaces aériens qui sont encore toujours fermés pour des vols commerciaux.

Source : Splash24/7.com – IFSMA

 

oui.gif 2. Quelques chiffres. 

Quatre-vingt-dix pour cent (90%) de commerce mondial se fait par voie maritime, elle est la clé  de l’économie mondiale. La flotte mondiale de la marine marchande ou marine de commerce compte environs 91.000 navires, dont 269* sous pavillon français avec une capacité de + 2.000.000.000 Tonnes de port en lourd (DWT)

La flotte Française* est composé de :

Nombre

Type

Nombre

Type

9

Paquebots /navires de croisière

15

Cargo polyvalents et mixtes

41

Transbordeurs

25

Portes conteneurs

17

Vedettes à passagers

59

Navires Offshore

34

Pétroliers

40

Navires spécialisés

7

Transporteurs gaz liquide

19

Rouliers / RO-RO

1

Transporteurs vrac sec

*Données au 1 janvier 2019 : source Direction Générale des infrastructures, des transports et de la mer

Les plus importantes nations maritimes en nombre de navires sont:

Mondiale**

Européens**

Indonésie***

9000 navires

Malte

2205 navires

Panama

7900 navires

Italie

1400 navires

Japon

5299 navires

Grèce

1350 navires

Chine

4600 navires

Grande Bretagne

1150 navires

Singapore

3500 navires

Chypre

1020 navires

Les plus importantes nations maritimes en port en lourd DWT

Mondiale**

Européens**

Grèce

330 176 000

Grèce

330 176 000

Japon

223 615 000

Allemagne

107 119 000

Chine

183 094 000

Norvège

50 390 000

Allemagne

107 119 000

Royaume Unie

40 950 000

Singapore

103 583 000

Danemark

30 212 000

Hong Kong

97 808 000

Suisse

24 900 000

Corée du Sud

77 278 000

Belgique

23 630 000

**Chiffres approximatifs – source UNTAD report 2018

*** Que le pavillon Indonésien compte le plus grand nombre de navires au monde est partiellement due au fait de la protection de pavillon, seule des navires battant le pavillon Indonésien peuvent travailler dans l’industrie pétrolière, services portuaire, construction ou en cabotage. 

Sur l’échelle mondiale la marine marchande emploie approximativement 466.000 officiers et 721.00 membres d’équipage, 20% des équipages sont de nationalité Philippine. La marine marchande française compte environs 3.000 officiers.

 oui.gif 3. Les armateurs Français. 

La France compte environs soixante armateurs opérant dans les différentes branches de l’industrie. Les principales activités sont les transports de conteneurs, pétrole, gaz, passagers et les activités offshores.

De plus amples informations concernant des armateurs et leurs activités sont disponibles sur  www.armateursdefrance.org

oui.gif 4. Les carrières à la marine marchande

La marine marchande offre des carrières stables pour des officiers pont (Commandant) et des officiers mécaniciens (Chef mécanicien). Les officiers pont sont en charge de la navigation, les chargements ainsi que la sécurité et sureté. Le Commandant a la responsabilité globale du navire. Les officiers mécaniciens ont en charge côté technique du navire.

  Les salaires sont en fonction du grade et peuvent aller de 3.000 à 5.000 Euros voir plus selon la taille et type du navire. Si les périodes de navigation peuvent être longues (jusqu'à 3-4 mois d'affilée), elles sont suivies de récupération tout aussi longues. Trois mois de vacances peuvent succéder à trois mois de travail, un rythme que certains apprécient. Dans l’industrie off-shore, la rotation 4 semaines à bord suivie de 4 semaines de récupération sont en générale la règle. 
 

           

       

oui.gif 5. L’enseignement et les carrières maritimes en France et en Europe. 

L’enseignement

L’enseignement maritime en France et dans le monde est basé sur des conventions internationales de l’Organisation Maritime Internationale – IMO – qui est l’agence des Nations Unies pour les affaires maritimes. La convention Internationale STCW 2012 – Standard Training for Crew and Watchkeeping – définit les critères minimaux pour la formation des marins, aussi bien les officiers que les équipages. Toutes les nations qui sont membres des Nations Unies et qui ont ratifiées la convention STCW 2012 ont les mêmes minima pour la formation des marins. Un grand nombre des écoles d’enseignement maritime ont des standards plus élevés que le minimum requis par la convention. En Europe les études maritimes sont du niveau BAC + 5. Les diplômes délivrés par les écoles nationale supérieures maritimes – ENSM - sont reconnues dans le monde entiers et vous autorisent  de naviguer sous tous les pavillons.

Les écoles en France :

ENSM de Marseille - 39, avenue du Corail CS 50040 - 13285 Marseille Cedex 08
Numéro du site de Marseille : +33(0)9 70 00 04 72 / ensm.marseille@supmaritime.fr                        

ENSM du Havre - 10, Quai Frissard - 76600 Le Havre
Numéro du site du Havre : +33(0)9 70 00 03 80 / ensm.lehavre@supmaritime.fr

ENSM de Saint-Malo - 4, rue de la Victoire BP 109 - CS 71831 - 35412 Saint-Malo Cedex
Numéro du site de Saint-Malo : +33(0)9 70 00 04 10 / ensm.saint-malo@supmaritime.fr

ENSM de Nantes - 38, rue Gabriel Péri BP 90303 - 44103 Nantes Cedex 04
Numéro du site de Nantes : +33(0)9 70 00 04 30 / ensm.nantes@supmaritime.fr

Il est à noter qu’en générale dans la majorité des pays Européens l’accès à l’enseignement maritime se fait par concours ce qui est également le cas en France. Ceci a comme conséquence qu’un grand nombre de jeunes Français font leurs études en Belgique (Anvers) à l’Antwerp Maritime Academy  (HZS/ESN) qui a une section française. 

Antwerp Maritime Academy - Noordkasteel Oost 6 - 2030 Antwerpen. Tel. +32 (0)3 205 64 30 

E-mail: info@hzs.be

oui.gif Les carrières 

Dans la marine marchande les promotions peuvent être très rapides et souvent on peut atteindre le poste de Commandant ou Chef  mécanicien à l’âge de 30 ans. Mais les carrières de navigants aussi bien pour les officiers pont que mécaniciens sont relativement coutes. En générale et ceci pour des raisons familiales les carrières de navigant se terminent après 10 à 15 ans.  De nos jours il est rare que quelqu’un reste en mer jusqu’à l’âge de la retraite.
    
La question souvent posée  est : QUE PEUT-ON FAIRE APRES UNE CARRIERE DE NAVIGANT ? 

Après une carrière de navigant, les diplômes des écoles supérieures maritimes vous donnent accès à un grand nombre de poste dans différent branches de l’industrie maritime comme le pilotage, les administrations portuaires, l’administration maritime, les sociétés de classification comme le Bureau Veritas,  les compagnies d’assurance spécialisées dans l’assurance maritime, les chantiers navals, pour ne citer que ceux-là. Les compagnies pétrolières emploient un grand nombre d’anciens navigants comme spécialistes marine pour leurs opérations off-shore. On retrouve un grand nombre de Chef-Mécanicien comme cadres dans les raffineries et l’industrie pétrochimique. En générale les anciens navigants sont appréciés pour leur compatibilité à confronter et résoudre les problèmes posés rapidement. 
 



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